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Nom du blog :
julienthesodorus
Description du blog :
S'il faut exister en écrivant...alors... Ecrivez! Une histoite de dragon dans le monde hospitalier
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
02.11.2007
Dernière mise à jour :
04.05.2008
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Martine et Martin

Posté le 04.05.2008 par julienthesodorus
Je vous présente les premières lignes de mon nouveau texte. mon côté un peu impatient veut que je le présente comme ça; tout juste écrit vite mis sur le Net.
alors allez vite sur Martine et Martin


Biz de JUJU

Partie 1 La rencontre

Posté le 04.05.2008 par julienthesodorus
La rencontre

Martine file et enfile ses fils dans les méandres de son atelier de 400 m2. Elle s’active, la dame, dans ce décor cloisonné. Pas le temps de paresser, je vous le dis, 400 m2 cloisonné en petite pièce de 9 m2, ça fait au moins une quarantaine de chambres avec chacun deux lits.
Martine le sait, elle a une capacité de 80 patients, pas un de plus. Il n’est pas question qu’une 81e paire de jambes passe les porte de son service.
Martine n’est pas couturière, mais c’est une infirmière chef, une cadre, comme le dise pompeusement ses collaboratrices.
Ici le féminin a trouvé sa place, pas un homme qui revêt la blouse blanche. Bien que cela manque, lorsqu’il faut les porter ces petits vieux ; il en faudrait des forts, des costaux qui n’ont pas mal au dos.
Mais surtout Martine le répète, il faudrait qu’ils soient plus nombreux…

Mais non il y a une infirmière pour tellement de gens nécessiteux. Alors Martine a trouvé sa façon, elle double son temps, elle s’active mais ça je l’ai déjà dit. On souhaiterait pourtant que Martine s’occupe plus de sa vie privée. Mais au grand dam de ses collègues Martine n’en a plu depuis quelques années maintenant. Car quand Martine s’active, elle active aussi les autres.
Martine est un dragon à grande bouche, ses mots font mal, ils brulent. Elle ne s’en rend probablement pas compte. Mais Martine est méchante. Pour que les choses avancent, elle pique. Françoise qui ne va pas assez vite. Nathalie qui est étourdie. Constance qui bâcle….

Et aujourd’hui est pire que les autres jours, car Martine est de mauvais poil. On dit que son petit fils lui aurait posé un lapin. Alors tout le monde file droit et en veut à ce vaurien, de cette journée pénible, à déjouer les attaques subversives de la bête. Il n’est pas question qu’une sottise fasse sortir le dragon. Alors Françoise glisse sur linoléum de chambre en chambre poussant par là son chariot ; et les autres ?
Les autres s’attardent avec les malades. Toutes les infirmières attendent 20 heure la fin de son service et espère qu’elle ne décidera pas de rester. Car en plus d’être une casse pied de première, voila t-il qu’elle fait souvent des heures supplémentaires.

Martine est là dans le box des infirmières prête à attaquer, elle rumine mais aucune fausse note de toute la journée. Des infirmières dévouées qui attendent planquer que les patients allument la lumière au dessus des chambres.

Et puis, un bruit fort réveille tout le petit monde du service de gériatrie, patients, personnels soignants et visiteurs. C’est Françoise qui à force de glisser a dérapé. Le chariot de soin est tombé par terre et la grande nordiste se retrouve les quatre pattes en l’air.
C’est martine qui arrive la première au milieu des comprimés noyés dans le sérum physiologie et autres liquides. Françoise en voyant arrivait le dragon ne sait pas quelle posture adoptée, soit la simulation d’une double fractures du péroné comme dans les matches de foot ou une remontée digne au milieu de ces détritus. Françoise choisit la deuxième voix, et se relève doucement.

Le dragon sonde sa proie. La bête Lui demande si elle va bien.
- Oui juste un peu surprise et engourdie. dit Françoise qui est rassurée.
Le chef prend les choses en main. Elle envoie l’infirmière maladroite à l’infirmerie et tente de la rassurer en lui disant que cela peut arriver à tout le monde. Françoise esquisse un sourire devant tant de compassion inhabituelle
- surtout quand on se croit sur une patinoire, rajoute Martine. Et là forcément Françoise, elle le perd son sourire. Connaissant la sensibilité de Françoise, Martine se doute de la suite. Des pleurs dissimulés, que la chef ne devra pas voir. Cela lui ferait trop plaisir.
Après avoir sauvé ce qui tenait encore en équilibre sur le chariot échoué. A plusieurs ils allaient le remettre à flot quand le Grand chef surement alléché par ce tintamarre pointa le bout de son nez.
- C’est quoi cette pagaille, pour ne pas dire autre chose
- Ce sont des infirmières fatiguées qui doivent s’occuper de 20 malades à la fois et ça quand la climatisation est en panne.
Et, le Dragon lui grilla là lui aussi le bout du nez. Les autres soulevèrent en silence le chariot, le sourire au lèvre. C’est pour ça que personne n’osait aller se plaindre de Martine. Car elle piquait tout le monde…

Le Grand chef grommela un « je vous attends dans mon bureau » et partit.
Martine pénétra dans la salle des infirmières furieuse, et prit Françoise en plein délit de pleurnichage. Elle la regarda un moment et lui proposa de rentrer chez elle, car elle en avait assez fait aujourd’hui….

Cette journée est pourrie, se dit Martine. D’abord, elle se rend compte que sa propre fille est aussi bête qu’une courge a qui on aurait enlevé tous ses pépins. Et surtout elle s’en veut la Martine; encore une double fausse note dans son travail. Elle aurait voulu être gentille avec Françoise, mais elle ne sait pas. Les mots sortent sans qu’elle ait de contrôle sur eux ou pire sur leur façon de sortir. En allant chez le professeur Nono, elle s’arrête un instant sur un banc loin de tout regard. Ce banc c’est le sien. Celui où son mari l’a demandé en mariage. Celui où elle a su qu’elle était enceinte. Ce bac elle le connait depuis plus de trente ans et bientôt retraite oblige elle devrait le quitter.
- Et la vieille qui t’a dit que tu pouvais t’asseoir là ? d’abord Martine sursaute. Elle regarde partout pour voir où est ce loubard.
Personne ! à part ce gamin d’une dizaine d’année qui la fixe méchamment, le teint blafard.
- Tu sais petit, j’ai pas besoin qu’un minot comme toi me casse les pieds maintenant. Et si tu veux tout savoir ce banc c’est le mien…..
Le regard du garçon se durcit.
- Et mamie, prends tes guibolles et ta canne et casse toi ! sinon……
- Sinon tu vas trépigner sur place….. Martine se marre enfin, elle lui sourit à ce gamin.
- Je crois que tu ne sais pas qui je suis….
- Un mioche malade, probable dans le service de Nono…..
- Me parle pas de ce tebé… il est trop …..
- Hep jeune homme, pas de mot grossier, va pour tebé si tu veux. Mais quand même tu parles d’un professeur. Mais je comprends ce que tu veux dire, je suis convoquée dans son bureau.
- T’es convoquée….reprend le garçon admiratif….il regarde cette vieille femme sèche, petite au regard noir.
Martine acquiesce et se pousse pour lui laisser une petite place. La démarche du petit dur est difficile et se laisse choir sur le bout de bois à côté de martine.
- Qu’est ce que tu lui as fait….à ce fils
- Hep qu’est qu’on a dit ?
- Hé mais t’es pas aussi marante que je croyais la vioc.
- Et toi t’es un malotru… mais laissons ça. Et toi qu’est ce qui t’as fait Nono le petit robot.
Le garçon sourit faiblement
- nono le petit robot, c’est fun, j’aime bien. Il m’a dit que j’avais volé un truc alors que c’était pas vrai.
- pourquoi ?
- pourquoi quoi ?
- Il dit un truc pareil notre copain le professeur
- Car l’infirmière a trouvé le game boy d’un des autres malades dans mon placard.
- Et qu’est ce qu’elle faisait là la game boy de..
- De Maximilien
Il eut un grand silence. Puis le gamin se leva.
- c’est ce tebé de Maximilien, qui m’a dit qu’avec la maladie ses parents sont compléments dingues et prêts à acheter 10 fois le même truc s’il le désire. Alors je me suis dit qu’il était pas à une game boy près.
- et t'es parents, ils en disent quoi?
- Toi, t'es forte!
La démarche malhabile, il s’en alla.
- Je te le laisse ce banc, il est pourri et y’a un gros cœur dessus où Martine et Xavier disent en gros qui s'aiment. Berk ça me donne envie de gerber….
- Oui moi aussi, murmura Martine.

the return

Posté le 31.03.2008 par julienthesodorus
Me revoilou...
Les journées s'étalent en longs modules qui s'enterpénétrent, s'interfèrent mais pourtant restent différents.
Donc pas le temps de conter de nouvelles fables ces derniers temps. Il faut bien l'avouer je ne fais plus du serrage de boulon, voilà que mon travail devient intéressant. Bizarrerie du mi-temps où on ne te met pas automatiquement au placard.
L'année prochaine, je demande un quart-temps....

Il y a bien des histoires sur les castes dans ma société, des intouchables alias"les secrétaires" aux bénis dits les "corporate manager", entre, les ETAM. plusieurs statuts qui confèrent à certains des moeurs qui deviennent coutumes

Laissons ces histoires et pour demain, une spéciale dédicace à ma copine.





l'homme tétard

Posté le 16.02.2008 par julienthesodorus
Elle n’est pas plus haute que trois pommes
Mais déjà décide, avec pugnacité, la voix
Qu’elle s’est fixée
Beauté incomparable, J’admire ce beau visage

Ecolière concentrée
Elle s’applique à tracer des traits
Homme têtard ou homme singe
Elle est en devenir et signe
Des évocations par des traits imparfaits
Ses rêves et ses angoisses terrés

Petite puce que j’ai créée
Elle évolue hors de ma volonté
Elle m’oblige tous les jours à
M’améliorer

Petit ange exigeant qui signe ses
bétises par des
« c’est pas grave »
Elle crise Dès qu’on oublie
Qu’elle est, elle, Un être,
à part entière

Elle marche dans les pas de son père
Suit le frou frou des jupes de sa mère
Mais veut qu’on la laisse faire

Mais il y a les loups et les monstres
Inquiétant petit monde
Il y a des proportions
Improportionnable
Et une imagination…
Inimaginable
pour nous les grands

Elle côtoie nos angoisses
Nos colères
Et se les approprient
Les croie sienne
Eponge innocente et
Honnête

Elle donne un âme à des objets
pour qu'il devienne ses amis.
et on se retrouve entouré
de choses au petits noms
à consonnance basque.

Mon petit cœur,
Affranchis toi de tes peurs
Tes parents portent en eux
un amour sans borne
Au-delà de ce que tu pourrais imaginer
Jamais, ils ne pourraient t’oublier
Suit ta route de diablotin qui ose



Mais surtout court, rie
Que ta voix de petite fille
Chrysalide monte aussi haut
que les oiseaux.

Petite puce de 3 pommes

Manager Participatif

Posté le 12.02.2008 par julienthesodorus
Manager sans manger et en ménageant, voilà le management participatif.
Sans aller jusqu’à la sémantique du mot manager, il faut bien se pencher sur ce mot qui en bouche un coin au fordisme et originellement à l’ OST.
J’ai été surpris quand on m’en a parlé la première fois.


Est-ce le dernier outil à la mode pour permettre à tout à chacun de s’approprier cette structure qui nous emploie?

En tout cas le terme « participatif » était alléchant.
PARTICIPATIF, 5 syllabes, 3I et 2 A, 1 possibilité de donner son opinion.
Un mot si clair et prometteur ne peut pas être "méchant", pour sûr, voila un outil efficace, forcement!
En plus s’il est associé à des bénéfices pécuniaires alors je dis jackpot…

voilà ça c’est le passé et au présent, la mayonnaise ne monte pas.

La théorie est magnifique mais la pratique dépend de l‘Homme avec un grand H.
De mon côté, mon chefounnet est un chefounnet, le début de deux mêmes mots mais qui n’ont pas la même portée, chef et chefounnet, équivalent à tsunami et vaguelette. Alors management participatif ou pas, cela peut rester un écran de fumée pour une absence de prise de décision.
Mais là, j'expose mon cas particulier, mais même dans une utilisation optimale par 1 méga super top manager, que faire de ce "participatif" quand l'intérêt de l'employé ne va dans le sens de celui de la société. Qui casse en premier? n'est ce pas la limite de ce management participatif?
allez n'hésitez pas à me parler de vos expériences.

janvier

Posté le 03.02.2008 par julienthesodorus
janvier en défaillance
Pour Une bourse en déviance
5 milliards partis en vacances

Un krak boursier S'ANNONCE
alors que
S’effrite les frontières
Un krak ethnique et
Le Kénia ensanglanté

Tchad, algérie explosent
50 millions de chinois et moi
Et moi qui regarde la télé
Chaque jour

Qui regarde mon argent
De petit boursier
Fondre
Et partir EN vacances
.

La collègue

Posté le 11.01.2008 par julienthesodorus
Elle vient me voir la donzelle
Avec ses cheveux courts de gazelle
Elle est petite
Le cu tout aussi riquiqui
Mais la bouche énorme

Une fois elle vient
Me mettre sur le dos
De votre juju
Une erreur qu’en fait
Elle aurait commise

Juju est dodu
Mais pas âne
Et renvoie la donzelle
A ses procédures

Je me dis que c’est
Son jeune âge
Qui la trompe

Mais non! c’est une tête à claque...
Et de son 1m50
Me dit de façon hautaine
« je sais pas comment tu fais pour accepter ça ! »

Une fois que nous parlions
De nos projets immédiats
Avec d’autres gars

Elle qui serre des boulonnets
Voire des bolonnitos
Donc des tous petits boulons
Et travaille trois fois plus que moi
Pour un salaire moindre

J’ai envie de lui répondre
Mais me tais
attend et regarde ses yeux de biquette
voilà un bel animal
pour Jean de la Fontaine!

Parce que je le vaux bien!

Posté le 11.01.2008 par julienthesodorus
Passé l’euphorie des fêtes, nous voilà dans la réalité.
Dès le 02 janvier nous y étions jetés.
Fait comme des rats.
Dans ses murs qui sentent la gastro de complaisance
Voilà que se glisse une rumeur qui fait serrer les fesses
La réorganisation avec comme mot clef du nouveau tout nouveau projet
Efficacité, rentabilité, concurrence et un super taff pour les copains du PDG

Que faire de ces mi temps (ben je suis pas le seul) ?
Voilà pour une fois mon chef se questionne
Il va devoir prendre une discussion
Voire pire devoir parler à ses subordonnés
J’imagine ses insommies, le pauvre
Et j’imagine son vœux pour 2008
Que pour cette terrible période de réorgonisation
Nous soyons soumis.


Pourtant Noël c’était bien.
Pourtant le premier de l’an aussi
Pourtant, pourtant j’étais pas en vacances

J’ai pas réfléchi juste avant la semaine de Noël
Y’a les Kdos (pour info c’est la montre, seigneur Ségur)
J’ai pas réfléchi non plus avant le prem’s
Y’a la fête à organiser
Et la c’est Juju qui l’organise
La classe !

Après tout revient
on est pas notre travail
on le devient
alors pour info
appelez- moi « serreur de boulot »

et ben non je ne suis pas d’accord

je m’insurge !
on n’est pas notre travail, on est mieux que ça
alors je reviens à mes premiers articles=> va voir ailleurs mon grand juju
oui OK mais il y a ce super mi temps et tout ce temps avec mes enfants.

Le matin c’est les boules et l’aprem c’est l’extase !
Cette impression bipolaire me bouffe
Elle pénètre mes rèves
Elle interfère ce sommeil

Alors résolution de 2008
Une fois n’est pas coutume
Je vais le chercher ce boulot sympa
qui te mange pas ton temps

Par ce que je le vaux bien!


Kdo de Noël

Posté le 18.12.2007 par julienthesodorus
Le 18, tu n'as toujours pas de kdo de Noël pour ton amie,

sache que c'est la KATA.

allez quelques Idées pour que le 19 tu prennes du temps pour aller l'acheter
=> le tout gentil
culturel (livre, musique etc )
un pème (tu peux le faire)

=> Romantique
une soirée dans un super restorant
une nuisette

=> Pratique ( oubli cette rubrique, va!)
l'aspi qui ne perd pas une miette
la minichaine qui ne fait pas que de la musique
un écran plat

=> Royal (ou le casse tire lire)
le diamant
un we détente
DS lite ( complétement inutile)

17 décembre

Posté le 16.12.2007 par julienthesodorus
Au 17,
le givre tu enleveras...
d'un coup d'eau
mais vite geler
alors comme un con, tu gratteras....

Pense bête:
dire une chose gentille à sa copine


Recette:
velouté de potimarron

500g de potimarron,
300g de Pomme de terre

25CL de crème Fraîche
Lait selon envie (plus ou moins liquide)
muscade
sel poivre
et pour faire joli une petite feuille de persil avant qu'il ne soit tout gelé

allez bon appétit!


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